Les parasites

La cochenille farineuse 

Le principal ennemi des plantes grasses et le plus coriace est la cochenille farineuse. On la reconnait facilement grâce à la présence de nids cotonneux blancs qu’elle produit elle même sur la plante. En général on retrouve l’insecte à l’intérieur de ces nids cotonneux qui lui servent de protection contre toutes les agressions extérieurs (y compris les traitements…). Les cochenilles farineuses aiment les endroits les plus inaccessibles, elles se cachent souvent dans les entre-nœuds les plus serrés ou dans le feuillage de rosettes très compactes, ou encore dans la motte de substrat entre le pot et les racines. Elles détestent les endroits ventilés et les courants d’air et aiment assez bien la chaleur et le sec.

Cachenille 1 blog

Cochenilles farineuses colonisant les racine d’un Haworthia fasciata

Cochenille 2 blog

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque l’on détecte la cochenille sur une plante, le premier réflexe, si cela est possible, est de sortir la plante dehors quelques temps. Le vent, la pluie, les variations de températures et d’hygrométrie, peuvent être facteurs de gène pour l’insecte et souvent finissent par le faire fuir.aiment les endroits les plus inaccessibles, elles se cachent souvent dans les entre-nœuds les plus serrés ou dans le feuillage de rosettes très compactes, ou encore dans la motte de substrat entre le pot et les racines. Elles détestent les endroits ventilés et les courants d’air et aiment assez bien la chaleur et le sec.

Si l’infection persiste après cela il existe différents traitements :

L’ « Alcool » ménager, aussi connu sous le nom de « Alcool à brûler » (90% éthanol + 10% méthanol, sans parfum), a utiliser pur ou dilué avec de l’eau en pulvérisation directement sur le parasite. L’alcool ménager tue l’insecte instantanément, par contre il n’atteints pas les larves qui s’abritent dans le substrat. Il faut donc renouveler l’opération plusieurs fois dans la saison pour voir disparaitre le parasite de manière définitive. Nous déconseillons l’utilisation de l’alcool sur les variétés pruineuses (Cotyledon ondulata, Kalanchoe orgialis,…) car l’alcool essuie complètement la pruine des feuilles.

– En insecticide il existe des produits « systémiques » qui ont fait leurs preuves sur les cochenilles. Systémique signifie que le produit pénètre dans la plante qui devient alors toxique pour l’insecte. Ces produits s’appliquent soit par pulvérisation et pénètre ainsi par les stomates de la plante, soit par bassinage et le produit est ingéré par le système racinaire.

Un seul de ces produits est accessible au grand public et vendu dans toutes les jardineries en France. Distribué par Bayer Jardin sous le nom de « Pucerons systémiques rosiers » ou « Pucerons systémiques vergers » « Confidor J », ce produit n’est donc homologué que pour les rosiers ou arbres fruitiers, l’utilisation sur les plantes grasses tient alors de votre entière responsabilité du fait de la réglementation actuelle. 

Le puceron noir

Le puceron noir est aussi un parasite récurant des plantes grasses, particulièrement friand des fleurs de Crassulacées. On le combat assez facilement avec de nombreux insecticides polyvalents à base d’extraits végétaux, disponibles dans toutes les jardineries, en répétant toutefois le traitement toutes les semaines et en changeant régulièrement de matière active, afin d’éviter de voir apparaître des souches résistantes.

Les produits systémiques type « Confidor J » sont eux aussi très efficaces dans la luttes contre les pucerons.